Gregg Araki est de retour
Après avoir adoré White Bird (2014), avoir été passionné comme détruit par Mysterious Skin (2004) et avoir creusé Nowhere (1997), M. Araki continue de piquer, avec sa vision large et profonde de l’art, ma curiosité de passionné du cinéma.
Dans une ère où, la sexualité se meurt, agonisant dans un rapport de force entre technologie confortable et régression sociale, le réalisateur de tous les défis donne un regard toujours creusé sur le sujet.
I Want Your Sex : Le prochain film (chaud) de Gregg Araki, promet !
Du s*x pour voir plus loin
Comme on peut le voir dans la bande-annonce, cette histoire ne finit pas bien : Copper Hoffman (Longwalk) se retrouve en garde à vue, addict à une Olivia Wilde (Dr. House, Rush, Don’t Worry Darling) aussi fascinante que manipulatrice, détruisant sa stabilité (il passe d’un appartement/copine à déménager dans sa voiture), en raison de ses pulsions.
Cette vision du sexe rappelle son film Nowhere qui avait offert une « monstronnification » de la jeunesse, se perdant dans le paradis artificiel du nouvel ère.
Construction similaire pour White Bird marquant la relation sexuelle non-disciplinée comme un mal-être, découlant d’un mystérieux traumatisme autour duquel le scénario gravite.
Gregg Araki est un génie !
Ça parle de quoi ?
Elliot, un jeune homme naïf en quête de sens, décroche le poste de ses rêves auprès d’Erika Tracy, artiste provocatrice et figure incontournable de la scène artistique. Lorsqu’elle décide de faire de lui sa « muse sexuelle », ses fantasmes les plus audacieux semblent devenir réalité. Mais cette relation l’entraîne bientôt dans un univers trouble où se mêlent désir, obsession, pouvoir, manipulation et trahison…
Rendez-vous le 26 juillet 2026, dans les salles obscures.
