long walk scène 2

Analyse de The Long Walk – Francis Lawrence

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Muet & Sourd

long walk scène 3
Une adaptation, un concept, certes qui attirent les lecteurs ou les curieux, mais au-delà de ça, il y a une essence, celle du maître absolu de l’horreur.
 
Légitimé oui, car il est bien le seul à être capable de donner vie à son livre ; mais surtout, adaptation.
 
Stephen King marque sa présence ici en tant que ligne directrice du scénario et dans le rôle du producteur.

Adaptation ou transposition ?

Une adaptation n’est pas une transposition ! C’est un travail minutieux, marchant entre la nature et le changement, permettant de faire correspondre, en limant, un médium afin de le faire rentrer dans un autre, telle une forme déformée.
 
La lecture, mère de l’imagination, n’a de limite qu’elle-même : un livre ne peut pas être autrement consommé que via la lecture (= la représentation guidée et la compréhension lettrée ou audible d’un partage écrit) ne laissant jamais place à l’intention du lecteur.
 
Un film a l’avantage d’un livre, celles des autres arts et la somme de cette pratique. Vivre un film, c’est parler avec lui, le sentir par l’ouïe, le contempler de nos yeux et aimer oudétester son idée qu’il va nous proposer.
livre
affiche film

Marche ou Crève

The Long Walk (adaptation) est extraordinaire, car il pourrait être un film muet qu’on le comprendrait par ce qu’il est ; car il pourrait être aussi sombre, qu’il nous prendrait pour des aveugles, qu’on entendrait ce qu’il veut nous faire voir.
 
Quel bien précieux que d’avoir su dépasser (tout en étant différent) l’affiche textuelle d’un film, soit son titre.
 
Dans pays où, la santé est une grâce qu’on ne peut financer et où, la pluri-culture est écrasante, étant une réunion d’États construisant son continent ; il n’y a rien de plus merveilleux qu’un aphorisme enfoui dans une expression.
 
Caché dans des mots, une douleur que le film anime, incarne des valeurs après lesquelles on ne peut que courir ; nous prouve une nouvelle fois que l’art est la conscience transposée des Hommes sur de la matière, soit un morceau d’être.
 
Certains se rencontrent s’entendent et se perdent en chemin, tandis que d’autres se suivront sans jamais connaître leurs noms. C’est bien face à la mort que les chevaux fuient et que notre animalité ressurgit.
 
Nous ne sommes pas un, mais Nous sommes ce train qu’est le Mone. Un combat qui n’est pas politique, légal ou ethnique, mais le seul combat qui soit intemporel.
long walk scène 2

Des personnages grandioses

le procès de socrate
Le procès de Socrate fait écho à la fin du film
long walk scène 1
Mark Hamill brille de nouveau
cooper hoffmab
Cooper Alexander Hoffman
david jonsson
David Jonsson
ben wang
Ben Wang
Charlie Plummer
Charlie Plummer

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