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Sommes-nous vraiment faits pour des relations ?

Introduction de J.H

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Hunt (2012)
Dans une époque où, tous et toutes cherchent toutes les formes d’indépendance, la question arrive pour se poser.
 
Que les relations soient de l’ordre de l’amical, de la simple cordialité ou du grand amour, sommes-nous vraiment faits pour des relations ?

Une époque suffisante

Avant tout, il est bon de noter que, notre société se trouve dans une époque déjà avancée, ayant comme grâce une expérience des temps passés.

Technologie, industrie et connaissances écrites, nous permettent de concevoir le présent bien trop facilement.

Ainsi, le présent se retrouve simplifié et au lieu de dégager du temps pour se construire un demain, l’humain préfère s’enfermer dans la facilité d’aujourd’hui.

Malheureusement, ce paradoxe (presque logique) nous ramène à nous souvenir qu’une relation ne peut se consolider que par l’adhésion au plus tard.

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La place des réseaux sociaux

En effet, le passage de la pluralité de l’interaction a sûrement permis au monde de s’ouvrir, mais il a aussi permis aux personnes de se renfermer.

Certes, certains parleront des lettres envoyées, comme d’un dialogue à l’aveugle, mais l’intention n’est pas la même : elle demande du temps, de l’investissement et de l’énergie.

Enfin, revenons-en au cœur du sujet.

Malgré le fait que la première ambition de cette innovation ait été de connecter tous les pôles, son fonctionnement s’est étendu et la rapidité a laissé place à la paresse émotionnelle.

De plus en plus, les jeunes ne répondent plus aux appels : ils ressentent ce besoin, qui est en réalité une conséquence de la crainte, de garder le contrôle de leurs interactions.

Les messages vocaux servent de subterfuge à la vraie interaction, car ils emportent le ton, mais enfument la réaction.

Tout cela fonctionne en cascade, car l’interaction constitue un muscle abstrait.

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Comparer, c'est se détruire

Personne ne naît avec les mêmes cartes (même pas les jumeaux).
En tant que vivants, nous sommes l’addition entre génétique, nos expériences et notre propre conscience, ce qui nous rend tous uniques, malgré certaines ressemblances.
 
Voici comment, le problème s’injecte doucement dans cette ère où, tout pense se voir ou s’entendre.
 
C’est à cause des tendances que, la différence devient une illusion, car personnalisé un concept déjà sans fond ce n’est pas être, c’est paraître.
S’attacher aux regards des autres ou à des vies filmées avec malice, mène forcément à aspirer au même modèle.
 
Pourtant, « couple » a toujours marché avec « intimité ».
Aimer ne se partage pas en criant, mais en chuchotant.
 
Personne ne peut se satisfaire, s’il passe son temps à regarder.

La conclusion de J.H

En conclusion, l’Homme moderne est paralysé par ce qui l’entoure. Beaucoup sont paralysés à défiler le fil d’actualité, alors que le monde tourne sans aucun regard de télescope.
 
Heureusement, l’Homme est un être qui change, soit par le mouvement général soit par la réaction, donc rassurez-vous, demain n’est pas un problème, c’est une chance de pouvoir changer.
 
Alors oui, comme notre processus de fécondation, comme nos plus beaux édifices ou simplement notre façon de marcher : nous avons besoin de l’autre.

Cet article a 2 commentaires

  1. M

    ❤️❤️

    1. J.H

      Un merci pour ton soutien, Speedavion ! 🖤

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