Harry Potter et le Prince du Sang-mêlé

Est-il nécessaire d’avoir foi en l’avenir ?

Introduction de J.H

The Divide
The Divide (2011)
Entre les conflits intercontinentaux, ces chutes économiques terrifiantes, une impression d’une planète qui se meurt et une décadence sociale trop présente, le monde de demain semble incertain pour les esprits les plus anxieux.
 
De plus en plus de jeunes ne veulent plus construire la société à venir et se recluent dans un combat déjà vain, car déjà gagné.
 
Cependant, il nous a été prouvé par le temps et la science, qu’au bout de chaque trou noir, il y a une lumière.
 
Est-il nécessaire d’avoir foi en l’avenir ? On en parle tout de suite :

Oublier, c'est régresser

Les erreurs ne sont pas à étouffer, elles sont à promouvoir.
 
Non, il ne faut pas se confondre avec ses mauvaises décisions, mais au contraire, il faut en faire un étendard pour les nouvelles générations.
 
Chez les singes arboricoles, l’ancien offre une voie à suivre : il montre la branche à tenir et celle à ne pas prendre.
 
Un principe que, notre humanité nous a poussé à oublier, car finalement, être humain c’est vouloir s’éloigner de son corps animal (par la bipédie, le temps, les outils, la technologie).
 
Oublier ses erreurs, c’est laisser la possibilité au fait qu’elles se reproduisent.
L'Odyssée

L'histoire nous a déjà prouvé l'inverse

Savez que, dans l’Antiquité, il y a un temps où, le progrès a donné naissance à des périodes qualifiant en mieux les nouvelles générations ?
 
Oui, l’Âge de Bronze, de Fer et d’Or ne sont pas que des références concrètes. Elles estiment l’évolution des consciences dans cette analogie des matières : de l’état sauvage et égoïste des Hommes jusqu’à leur proximité pure avec le divin (soit avec le groupe).
Ainsi, penser que  »c’était mieux avant » est une erreur monstre.
 
Effectivement, les époques ne se valent pas toutes, mais demain ne peut être que meilleur qu’hier.
Paranoïak

La conclusion de J.H

Ne pas avoir espoir, c’est sacrifier son temps, son présent, ses rêves. Cela a deux défaillances claires, presque visibles.
 
Premièrement, avoir peur de l’avenir est un frein à nos ambitions, soit le fameux nihilisme de Nietzsche. Car vivre dans le vide n’est pas une fin, mais un choix.
 
Le sens de la vie est bel et bien présent : le temps avance dans un sens sans jamais se retourner et aimer est le sommet de la dimension éternelle.
 
Non, demain n’est pas mort. Au contraire, chaque jour survit pour nous tenir en vie.

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