Une collaboration surréaliste
Une réunion intergénérationnelle, marquante, par une surprise logique, mais quand même impressionnante.
Réunir Justin Long, le prince de immortel de l’horreur avec une Ariana Grande, la fée des arts, véritablement passionnante autant dans son ambition que dans sa carrière grandissante.
Scène de crime avec intentions passionnées
Décryptons ce qu’Ariana Grande a su nous offrir, à travers son énième création :
Justin Long s’efface dans la peau d’un personnage ayant commis un crime passionnel, se retrouvant hanté par son acte, symboliquement représenté par l’instrumental de la musique. Une reprise claire et doux, à l’image de la chanteuse comme de Silent Hill 2.
Ariana Grande se retrouve dans les enfers de cet acte, un environnement rappelant fortement le film Dark Floor (2008) et ressort de ces abysses, comme une âme forte ressortirait de ce traumatisme.
Et c’est là, qu’intervient le filtre de l’horreur : au-delà des scènes lugubres, des paroles au fond glaçant ou de la présence du prince Justin Long, l’intention du clip n’est pas que la rédemption. Ariana réapparaît tel un boogeyman des années 80.
Arian Grande et sa transition cinématographique
Après l’immense succès du premier Wicked ou en souvenir de ses débuts dans la série Victorious, l’avenir d’Ariana Grande a l’air clair : s’illustrer dans les écrans.
Avec son image digne d’un conte, il est totalement logique qu’elle prenne une place dans un rôle auprès de Del Torro ou aux côtés de Jenna Ortega.
Et si, elle souhaitait casser cet aspect idéal ? Celle de la petite fille enfermée dans un corps d’adulte, l’horreur serait son meilleur allié, à l’instar d’une Mia Goth.
Un avenir plein de promesse, on espère la voir en future « scream queen » ou en nouvelle icône de la mort…
Et vous, vous en attendez quoi ? 👇
