Du cinéma ancestral
Fans de cinéma (et du genre « épouvante-horreur« ), vous n’avez pas pu passer outre les propositions récentes, ressuscitant les anciens mythes avec un œil moderne, dont Robert Eggers est un excellent représentant.
Après le magnifique Nosferatu (reprise de 2024) et la réinterprétation de l’histoire grecque de Promothée, au sein de Lighthouse, ici, les origines du loup-garou sont ramenées avec Werwulf, le cadeau glaçant de Robert Eggers.
Les monstres ne sont que des Hommes
« Homo homini lupus est » s’incarne dans les yeux des visages du cinéma du 21e siècle. Jamais cette locution n’aura été plus vraie que, dans les mains du septième art.
La caméra s’efforce de filmer le fond, le genre humain, jusqu’à ce que la lentille se salisse ou se révèle, afin de se confronter à ce que Nous sommes.
Lily Rose Depp, Willem Dafoe, Ralph Ineson et Aaron Taylor Johnson se retrouvent au sein de la réalisation de Robert Eggers pour le meilleur de l’art et pour notre pire cauchemar.
Le travail horrifique autour du corps donne un élan, une promesse moderne et charmante pour renouveler l’expérience, tandis que le véritable mal se tapit dans l’ombre.
Ça parle de quoi ?
