Le Corps est le Satellite de l'Âme
Autour de nous gravitent les douleurs et les frustrations de notre vie. Une peine dans laquelle les humains sont perdus, comme les étoiles dans le vide intersidéral et infini qui composent notre univers.
Chaque personne est un monde vivant, évoluant, impactée par son propre environnement.
Véronica a la tête dans les nuages, dans les étoiles et s’oublie dans le regard de ses jouets jonchant sa chambre n’ayant jamais changé, car son innocence ainsi que ses rêves ont été oubliés.
Son corps grandissant, mais ce qu’elle a au fond, non, l’empêche d’être la femme de demain. Malgré l’amour qu’elle porte, c’est sa détestation qui courra devant ses yeux.
Le Mal est plus Proche que ta Jugulaire
»Homo Homini Lupus Est » c’est ainsi que, la plus grande théorie pour de l’Homme évoluera dans nos consciences et marquera l’art d’une empreinte indélébile, surtout pour le genre.
Il est bon de savoir que la peur n’est qu’une impression animée de ce que nous percevons.
Ce sentiment, cette perception se retranscrit comme une image alimentée par nos histoires et filtrée par notre protection.
Ce Mal n’a nul autre que visage que celui qui est sous le costume. À l’image du cadre, le prédateur a souvent différents pelages.
Adieu le Monde des Jouets
L’univers de l’enfance est omniprésent.
En plus d’être présent, il prend les traits de la protagoniste, se marque à travers sa propre nostalgie.
Le sifflement permanent marche comme une comptine qui se jouait d’antan, comme un lointain souvenir.
Elle regarde par sa vitre, imaginant la vie qu’elle aurait aimée avoir vécue. Le sac de cours et les peluches tombantes d’un placard qui ne s’ouvrira plus jamais.
