Introduction de J.H
La société pousse-t-elle à l’addiction ?
Depuis la fin des années 60 et l’incontournable ère hippie, il est remarqué que tout s’axe autour d’une vision hédoniste, mais aussi, d’un relais social, à la base plein d’espoir et pourtant, véritable fléau.
La société pousse-t-elle à l’addiction ? Nous allons y répondre.
Habitudes ou nécessités ?
Manger trois fois par jour, avez-vous déjà pensé la raison ? Certains oseront dire que, c’est pour faire le plein d’énergie.
Cependant, au-delà de la fausseté de cette réponse, car la qualité de l’alimentation a un effet premier, puis la digestion vient retourner l’efficacité de cette pratique ; il y a un son creux qui remet en parallèle notre rapport à la vie.
Manger pour manger n’a d’intérêt que, s’il y a un rapport renforcé derrière : consolider un moment familial, découvrir de nouvelles saveurs ou aimer un plat fait avec amour.
Et bien dans l’existence, cette méthode peut-être appliquée autant de fois qu’elle se doit.
S’acharner à prendre des médicaments sans que cela ne fasse effet n’a pas de sens, hormis celui incapablement prescrit. Clamer des discours non-découverts ou compris par soi-même, comme un écho à une pensée, afin de se tenir dans l’ombre d’un autre n’a aussi aucun sens.
Rabaissé par jalousie ou ennui, le travail d’autrui, en raison de son propre dénigrement n’est pas valable, non plus.
Oui, dans notre époque, habitudes et nécessités se confondent dans les intérêts des autres. Alors pensez avant pour vous !
S'il ne sont plus, vous n'êtes plus
Il est vrai que, nous marchons dans les traces des millénaires passés, temps ayant construit notre présent. Peut-être que pour beaucoup, cela ne permet pas d’accorder un sens à cette vie.
Quand tout est déjà là, comment continuer à grandir ?
Malheureusement, cette question inconsciente amène à des dérives de passivité et permet au monde construit de se nourrir de ce que nous sommes.
Comme l’a montré Georges Romero, si nous ne vivons pas notre vie, nous finirons comme ces mêmes créatures à boiter comme des machines sans cervelles.
Pourtant, il existe déjà des solutions ! La réponse est simple : l’humain n’a pas de limite.
Nous pouvons poursuivre ce qui a été commencé (sans cette manière, l’électricité n’existerait pas), faire honneur à ces routes qui nous ont été données ou alors, créer en donnant un nouveau visage à une personnalisation de nos inspirations, tout cela nous permet d’avancer avec la flèche du temps, donc de trouver la raison de ce que nous sommes dans ce moment.
Cependant, cette question est intéressante, car elle permet de prendre conscience dans quelles conditions nous nous trouvons, de se souvenir de la difficulté d’avant et d’espérer laisser un monde meilleur pour nos enfants.
La conclusion de J.H
Dans ce Monde, tout est organisé pour nous, alors à nous d’avancer en prenant en compte que nos décisions auront un impact sur ce que nous construisons.
