Introduction de J.H
Les vidéos s’enchaînent, les débordements s’accumulent et le bilan s’assombrit, tandis que d’autres gardent espoir d’un avenir meilleur.
Malheureusement, cette initiation pleine d’essence, nous rappelle que la jeunesse est fragile.
Ces esprits encore enfants à la force de jeunes adultes, deviennent les armes d’un combat qui se détachent de leurs demandes initiales.
Effectivement, casser avec l’appel de meilleures conditions est un non-sens qu’eux-mêmes vont subir.
Le blocus des lycéens : vers l’évolution ou vers la régression ? On en parle maintenant :
Bâtir son propre avenir 1/2
Commençons par examiner, d’une façon sommaire, les dates révolutionnaires : 1789, 1848, 1968 ou encore 2006.
Dans ce fameux quatuor, chacun des soulèvements a donné lieu à une croissance, à une proposition légale n’existant pas encore.
Le problème de 2026 est que le soulèvement est vide ! Vidé de son sens par la richesse déjà établie dans notre pays, par les générations passées.
Sous-prétexte que, les agendas scolaires se répartissent mal, les violences se justifient. Le problème, c’est que l’on combat pour ce qu’on a pas, pas pour ses troubles fonctionnels.
Bâtir son propre avenir 2/2
En outre, une révolution se pose sur le principe d’innovation. Or, que cherchent-ils donc à faire évoluer ? Rien, cette correction est mal menée, car le meilleur moyen d’offrir une leçon à autrui est de lui montrer l’exemple, pas de l’écraser.
Peut-être en sortira t-il des conditions hédonistes avantageuses, mais à quel prix ? Le raccourcissement des vacances scolaires ? Réduire les heures de cours quotidiennes n’est qu’un leurre, car le programme doit se faire.
Le terme de régression est aussi un pilier de ce paragraphe, car ces semaines buissonnières vont amener à la stagnation des lycéens les plus carencés. Avec autant de retard pris, seule l’élite des classes pourront passer au niveau supérieur.
Casser aide à la revendication ? (Non)
Il important de commencer avec ce fondement : la casse a toujours été une conséquence sans poids.
Cependant, quand est-il de l’avoir comme une de ses revendications ? Et bien rapidement, la situation va déraper.
La casse n’est pas un micro que l’on utilise lorsque personne ne nous entend. Celle-ci servait, d’une manière primaire, à exprimer un sentiment de colère ou de frustration.
Le résultat est même le contraire, car si réparation il se doit, celle-ci passera en première, par la logique élémentaire.
Bien-sûr, certains diront que ce ne sont pas les enfants qui sont à l’origine de cette casse. Malheureusement, si on revient au sens étymologique d’origine (origo : le commencement), la réponse est si.
Un exemple de grève écolière qui aurait secoué les coeurs, mais aussi le ministère : un mouvement massif désertant l’école.
La conclusion de J.H
Enfin, ce mouvement n’est pas qu’un simple blocus lycéen. Non, celui-ci est un thermomètre de la santé de notre France.
Il nous permet de mesurer la qualité de l’instruction reçue, à travers les prises décisions et d’établir les ajustements judicaires de demain.
C’est triste, car ce monde de la fougue n’appartient qu’à eux, donc les conséquences seront avant tout les leurs, pas les nôtres.
Il faut se souvenir que, chaque action a une conséquence dans le cœur de l’autre ou dans la forme de la société, donc mouler un avenir par les débordements, cela revient à grandir dans la cendre.
