Introduction de J.H
Dans l’ère du progrès forcé, le monde social nous vend un système de pensée à adopter, sans réfléchir ni à ses raisons d’être concrètes ni à la cohérence de son approche.
Pourtant, la chance de l’époque moderne, c’est avant tout la possibilité de pouvoir regarder attentivement en arrière, afin d’analyser si le chemin dans lequel s’inscrit le présent est bon.
Enfin, prenons le temps de s’enfoncer dans la force des mots pour explorer le sujet : La représentation impacte-t-elle vraiment la réalité ?
Déterminons nous, avant tout
L’avantage du temps, contrairement au poids qu’on lui donne, est qu’on sait qu’il avance ! Dans ce paradoxe qui peut donner des sueurs froides aux personnes en quête de questions, il y a un point aussi vital que simplet à noter : c’est que le sens de la vie, nous l’avons déjà.
Derrière cette conclusion fondamentale, tous et toutes peuvent extraire une force qui ne dépend de rien, hormis de son propre gré. Oui, il est égoïste de croire que, cette Matière ayant été avant nous, serait impactée par notre simple regard.
À côté de la pensée extrêmement logique de Démocrite sur le Destin (soit la base du courant de sagesse à venir), le déterminisme est une bêtise profonde.
Non, nous ne devenons pas ce que nous devons venir !
Derrière cette conclusion fondamentale, tous et toutes peuvent extraire une force qui ne dépend de rien, hormis de son propre gré. Oui, il est égoïste de croire que, cette Matière ayant été avant nous, serait impactée par notre simple regard.
À côté de la pensée extrêmement logique de Démocrite sur le Destin (soit la base du courant de sagesse à venir), le déterminisme est une bêtise profonde.
Non, nous ne devenons pas ce que nous devons venir !
Nous ne sommes, dans l’absolu, pas non plus notre pensée. Comme dit précédemment, le regard porté par les autres (car c’est ça la vraie définition du monde sociale) n’a pas de raison de perdurer, étant donné que la seule influence de ce que nous sommes se trouve derrière nos actions couplées à leurs intentions.
La langue est un outil fondamental
Alors que certains veulent révolutionner la linguistique en détruisant l’Académie, les plus éveillés ont compris que, la véritable force de l’Homme c’est de composer, d’innover et de réussir en exploitant dans l’absolu ces mêmes règles.
Ainsi, la langue dans ses formes peut transcender le temps comme les genres et offrir une plage d’avenir à ceux qui savent la manier, la retourner ou la révolutionner.
Malheureusement, personne ne donnera du crédit à un maçon qui ne sait pas enfoncer un clou, alors souvenez-vous de maîtriser un minimum le discours, si vous voulez que votre idée atteigne la fin de sa course.
Rappelez-vous que les mots nous appartiennent et qu’aucun d’entre eux ne nous enferment. Au contraire, ils sont les portes de nos idées, déjà faites par l’imaginaire ou l’intuition, que vous pouvez mettre dans des capsules littéraires et, si votre pensée est abyssale, elle décollera dans le temps, avec un morceau de votre âme dedans.
La conclusion de J.H
Le problème du progès est qu’il se pense être unique, surtout quand il est élevé au rang de devoir.
Voici donc comment la quête, voire le besoin de se voir dans texte ou dans un écran est devenu un rythme de notre époque.
Voici donc comment la quête, voire le besoin de se voir dans texte ou dans un écran est devenu un rythme de notre époque.
Cependant, cette illusion sociale est tout sauf une avancée ! Se faire enfermer physiquement dans plus petit que soi est une grossière erreur, pire c’est une régression en soi.
La meilleure des représentations est celle qui n’existe pas, car celle-ci vous permettra d’être au-delà.
